Première diffusion le 16 juin 2005 sur France 2 - Envoyé Spécial.

Plus qu'un long discours, cette vidéo marque le point de départ de notre action pour porter secours et assistance aux HMONG et autres ethnies persécutés au Nord du LAOS.

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Deux ans avant Grégoire DENIAU, dans les premières secondes de la video suivante, on voit Philip BLENKINSOP (tête nue) en 2003 dans le groupe de Moua Toua Ther (bob sur la tête) dans la zone de Xaysomboun, autour du Mont Phu Bia...

Puis on retrouve, entre autres, la famille YANG filmée par Grégoire DENIAU en janvier 2005 à Xaysomboun aux côtés de Moua Toua Ther, qui emmène le groupe des 173 Hmong sortir de la jungle pour se rendre aux autorités laotiennes.



Ces images prouvent - si besoin était - que l'ancien ambassadeur de France au Laos a plus que menti en prétendant que Grégoire DENIAU n'avait jamais été au Laos, mais avait tourné, en 2005, un clip dans les colines Thaïlandaises avec des figurants embauchés pour l'occasion !


A la fin de cette video, on voit Ed SZENDREY(lunettes), président de Fact Finding Commission à l'origine de cette video, en discussion avec Moua Toua Ther (casquette sur la tête, à droite de l' écran), à propos de la reddition aux autorités laotiennes du groupe des 173 Hmong sortis de la jungle...

Ce ne sont pas les camions d'une quelconque ONG qui accueillirent les Hmong, mais ceux de l'armée laotienne...

Plusieurs mois plus tard, quelques uns de ce groupe réussirent à s'échapper à nouveau dans la jungle, et à rejoindre petit à petit le Mekong.

Ceux qui réussirent à traverser le fleuve, clandestinement et de nuit, comme la famille YANG, avec Song Der, le patriarche sur le dos de son petit fils, se retrouvèrent en Thaïlande, à bouts de force dans la zone de Phetchabun à mi 2007...

Ils furent parmi les tous derniers arrivés, à se retrouver pris dans la nasse de Huay Nam Khao, avant qu'ils ne soient regroupés et déplacés à l'été 2007 sur une colline au nord du village, et hermétiquement clos par des barbelés.

Aujourd'hui, ils ne veulent pas retourner au Laos, et quand on voit le chemin de croix que ce fut pour s'en échapper, un simple sursaut d'humanité et de bon sens permet de comprendre très vite leur motivation extrême à rester en vie !